L’Etude Logistique est lancée…

2112015

Notre assemblée générale annuelle se tient jeudi 26 novembre 2015 , à  16h30  ATTENTION MODIFICATION D’HORAIRE (au lieu de 16h)

au Centre BEAUTOUR à La Roche sur Yon

Nous reviendrons en particulier sur le lancement de l’étude d’optimisation logistique de proximité , nous comptons sur votre présence.

fichier pdf convocation AGO2015 v2




Logistique de proximité proactive et compétitive ?

14112014

Un frein important au développement des volumes alimentaires en filière locale à destination de la restauration collective est la logistique de proximité.  celle ci doit être proactive pour permettre d’absorber des a coups de production éventuels , des défauts de qualités ou de quantités… et compétitive.  A ce jour, elle n’est pas structurée pour répondre aux attentes aussi bien des petites structures < 100 repas jour , qu’à celles des gros établissements  > 1000 repas / jours.

Journée thématique multi actueurs pour réinventer notre logistique en complémentarité et avec les acteurs locaux.

MERCREDI 26 novembre 2014

inscription obligatoire ; laissez un commentaire pour vous identifier nous vous recontactons. merci.

 

 




La presse professionnelle en parle…

1022014

retrouvez nous sur Les Marchés Hebdo du 24/01/14 N° 214, page 21.

 

 

 




Finances solidaires, les C.I.G.A.L.E.S

13012014

Nous vous en parlions en novembre dernier,

la grande émission TV Vendée 22/11/2013

la première assemblée générale constitutive le 24 janvier 2014 à la Roche sur Yon à 18 h 30 au 118 boulevard d’Angleterre.

pour un premier Club plutôt géolocalisé sur l’ouest du département 85, St Gilles croix de vie, Challans, … contact : Alice Bossy  au 02 51 54 01 10 ou 06 85 67 93 67

 

un second groupe est en réflexion sur le Bocage avec probablement une réunion en février. Un autre avance sur le Pays de Fontenay.

 

 




C.I.G.A.L.E.S

8112013

enfin un Club en Vendée…

 

réunion d’information et présentation de projets à soutenir (dont Bon App’ Filière Locale)


LUNDI  25 NOVEMBRE  2013
à 20h 30

 à la CHAMBRE DES METIERS DE LA ROCHE SUR YON

35 rue Sarah Bernhardt

confirmer votre présence à Alice Bossy  <alice.bossy@gmail.com>




Bon App’ Filière Locale, le projet vendéen soutenu par la région…

2102013

je vous invite à nous retrouver en page 8 de  »l’esprit grand ouvert », magasine de la région Pays de la Loire N° 51 sept-oct 2013 : http://www.paysdelaloire.fr/fileadmin/user_upload/salledepresse/Mag_13-09-09_L-esprit-grand-ouvert_sptembre-octobre-2013_14.pdf

 




Le plat préparé de la cantine est garanti 100 % d’ici

2102013

Le plat préparé de la cantine est garanti 100 % d'ici  dans Outils de transformation ouest-france-13-09-13-300x199

http://www.ouest-france.fr/region/paysdelaloire_detail_-Le-plat-prepare-de-la-cantine-est-garanti-100-d-ici-_8620-2228269_actu.Htm

 




Lancement des premiers plats cuisinés en filière locale

10092013

gratin de boeuf et ratatouille 

Cette fois c’est la rentrée, après un hiver de conception de recette, de mise en place du sourcing, d’organisation des flux, et un été à regarder les tomates et les poivrons rougir pour une cueillette à maturité parfaite,  le premier plat cuisiné en filière locale sort de la marmite .. ou de congélateur pour dire juste. Gratin de bœuf et ratatouille… bœuf Charolais du bocage Vendéen , tomates du sud Vendée et des maraichers Manger Bio en Vendée, Pomme de terre du Boupère à la coopérative des Epesses… et de nombreuses heures de développement et de production avec nos prestataires ou partenaires de transformation.

Lancement des premiers plats cuisinés en filière locale dans Production agricole dsc07425-300x225

matière de base pour une bonne ratatouille

Le plat individuel sera distribué en surgelé pendant les premières semaines d’école sur quelques établissements volontaires qui ont contribués au développement de la recette et soutiennent le projet depuis l’origine.
Au fil des saisons la gamme évolue et les volumes nous permettrons rapidement d’être présent de servir l’ensemble du département.

 

 




le projet se structure autours de 3 thématiques …

26012012

Après diverses rencontres très enrichissantes, la première vision de novembre - quelque peu naïve je le concède – est confrontée à la réalité du monde agricole, de l’industrie et de la restauration scolaire. ce premier bilan partiel permet de faire l’ébauche des thématiques de travail à venir.

« Coopérer en filière locale pour mieux se nourrir, aujourd’hui et demain » est loin de se restreindre à des échanges ou de la transformation au niveau des produits comme évoqué de prime abord.  Certes le territoire dispose de ressources agricoles diversifiées, certes le tissu industriel agroalimentaire est dense mais il serait utopiste de penser qu’il suffise de « co-transformer »à moindre coût  des produits locaux pour les voir entrer dans la composition des menus de toutes nos cantines rurales, ou chez le particulier.

Une restauration scolaire qui maîtrise ses approvisionnements et a la main pour travailler en local est celle qui a gardé la gestion directe ou qui à sélectionné un délégataire ou prestataire en mesure de le faire.  Il est évident qu’un opérateur régional ou à fortiori national ne sera pas en mesure de référencer tous les acteurs locaux.  En revanche l’artisan traiteur de la commune voisine est déjà parfaitement intégré dans un réseau d’acteurs de proximité. 

Dans la pratique, quelles sont les problématiques qui favorisent une concession du service de restauration ? 

  • la difficulté de gestion du personnel et les défauts de compétences : temps partiels peu attractif , devalorisation du métier et démotivation des cantinières.
  • la responsabilité administrative du service, facturation et difficultés de paiement des familles.
  • la pression croissante des obligations nutritionnelles et qualité par les pouvoirs publics et les familles, (consentement à payer inchangé).
  • les outils de production des repas vieillisants, réinvestissement lourds.

Une étude la plus exhaustive possible est en cours pour dresser le panorama de la situation actuelle sur notre territoire. prochainement disponible.

Ainsi en avant première 3 axes se dessinent pour donner forme à ce projet :

  1. autours des compétences : GE filière et multisectoriel :  Restauration et metiers de bouche / Agro / Industrie Alimentaire / collectivités territoriales.
  2. autours des produits : Plateforme d’achat : contractualisation producteur / utilisateurs.
  3. autours des outils et savoir-faire : Rentabilisation des modèles de production existants ponctuellement sous capacitaires.

Bon App’ Filière Locale prend forme tout doucement. N’hésitez pas à alimenter ces réflexions et à marquer votre intérêt . je ne manquerais pas de vous envoyer une invitation pour la prochaine assemblée générale de constitution de l’entité juridique.

 

 




De l’idée au projet

29092011

Le besoin auquel répond le projet est né du point de vue du consommateur sur le territoire de la Vendée qui pourrait se retrouver dans ces typologies qu’il conviendra d’étudier : Pourquoi le consommateur vendéen pressé, ou qui ne sait pas, ou ne peut pas ou ne veut pas cuisiner serait-il contraint à manger des produits à forte empreinte écologique , que ce soit à son domicile, en restauration commerciale ou collective ? Pourquoi le consommateur sensible à son environnement, son bien-être et sa santé serait il contraint de se rapprocher des villes pour accèder aux offres de produits Bio, arrêter de travailler pour prendre le temps de faire les courses, jardiner et de cuisiner s’il veut bien manger ? Pourquoi un plat cuisiné en GMS est-il cher et inaccessible pour les foyers moyens ? Pourquoi l’offre en restauration collective n’est elle pas exemplaire en terme d’empreinte écologique ? Doit on avoir une éducation culinaire à 2 vitesses que l’on déjeune à domicile ou que l’on mange ou laisse les enfants à cantine ? 

Bref rappel : L’empreinte écologique : la pression qu’exerce notre activité sur la nature . L’empreinte de écologique de notre alimentation prend en compte toutes les ressources consommées pour la produire, la tranformer, la stocker,  la transporter, la distribuer, la  consommer et éliminer ses déchets.Sa prise en compte implique de minimiser les kilomètres parcourus entre la production et l’assiette, le respect des saisons, la juste consommation par rapport aux besoins physiologiques de chacun, des modes de culture respectueux de l’environnement, limiter les additifs et conservateurs chimiques, une écoconception et analyse de cycle de vie.

Un besoin est également né de la rencontre avec le monde agricole qui souffre à cause des incertitudes économiques qui pèsent sur les exploitations et qui a besoin de reprendre une certaine forme d’indépendance vis-à-vis des marchés des matières premières. La fuite de la valeur ajoutée vers l’aval de la filière agroalimentaire internationnale est préoccupante. On assiste de plus en plus à une « diabolisation » des industriels et de la distribution avec une perte de maîtrise totale des prix de vente pour le consommateurs final. L’image de l’ensemble de la filière est dégradée et manque d’attractivité. 

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