De l’idée au projet

29 09 2011

Le besoin auquel répond le projet est né du point de vue du consommateur sur le territoire de la Vendée qui pourrait se retrouver dans ces typologies qu’il conviendra d’étudier : Pourquoi le consommateur vendéen pressé, ou qui ne sait pas, ou ne peut pas ou ne veut pas cuisiner serait-il contraint à manger des produits à forte empreinte écologique , que ce soit à son domicile, en restauration commerciale ou collective ? Pourquoi le consommateur sensible à son environnement, son bien-être et sa santé serait il contraint de se rapprocher des villes pour accèder aux offres de produits Bio, arrêter de travailler pour prendre le temps de faire les courses, jardiner et de cuisiner s’il veut bien manger ? Pourquoi un plat cuisiné en GMS est-il cher et inaccessible pour les foyers moyens ? Pourquoi l’offre en restauration collective n’est elle pas exemplaire en terme d’empreinte écologique ? Doit on avoir une éducation culinaire à 2 vitesses que l’on déjeune à domicile ou que l’on mange ou laisse les enfants à cantine ? 

Bref rappel : L’empreinte écologique : la pression qu’exerce notre activité sur la nature . L’empreinte de écologique de notre alimentation prend en compte toutes les ressources consommées pour la produire, la tranformer, la stocker,  la transporter, la distribuer, la  consommer et éliminer ses déchets.Sa prise en compte implique de minimiser les kilomètres parcourus entre la production et l’assiette, le respect des saisons, la juste consommation par rapport aux besoins physiologiques de chacun, des modes de culture respectueux de l’environnement, limiter les additifs et conservateurs chimiques, une écoconception et analyse de cycle de vie.

Un besoin est également né de la rencontre avec le monde agricole qui souffre à cause des incertitudes économiques qui pèsent sur les exploitations et qui a besoin de reprendre une certaine forme d’indépendance vis-à-vis des marchés des matières premières. La fuite de la valeur ajoutée vers l’aval de la filière agroalimentaire internationnale est préoccupante. On assiste de plus en plus à une « diabolisation » des industriels et de la distribution avec une perte de maîtrise totale des prix de vente pour le consommateurs final. L’image de l’ensemble de la filière est dégradée et manque d’attractivité. 

Un besoin du territoire se retrouve dans les priorités du conseil général pour accentuer l’action au service des vendéens les plus fragiles et au développement du département . Ainsi grâce à l’attractivité de la Vendée, son action vise à installer durablement des entreprises, créer des emplois tout en préservant une vraie qualité de vie. L’un des enjeux est également que le modèle vendéen s’adapte à cette démographie croissante : équilibre du développement rural / urbain, mode d’agriculture soutenue, enjeux sur l’eau…  Fort de ces constats, l’idée de créer un modèle agroalimentaire nouveau se précise. Ce modèle mettrait au centre de ses préoccupations un aliment pratique, bon et sain , produit sur le territoire et accessible à tous. Autours de cet aliment, se mettraient en œuvre les ressources optimisée du territoire, production diversifiée, transformation et distribution, collectivités, pour produire une nouvelle économie sociale et solidaire. Ce modèle pourrait prendre la forme d’une société coopérative multi acteurs privés, publics, qui orchestrerait: 

  • l’analyse des besoins sur les différents marchés commerciaux, collectifs, 
  • la conception et développement à façon des produits de saisons 
  • l’analyse de la valeur et du prix réel du produit 
  • l’activité de production (planif, appro, préparation, prod, expédition, facturation) , 
  • la mesure de l’empreinte écologique sur le territoire 
  • l’analyse stratégique et le développement du modèle et des filières. 
  • la communication. 

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