le projet se structure autours de 3 thématiques …

26012012

Après diverses rencontres très enrichissantes, la première vision de novembre - quelque peu naïve je le concède – est confrontée à la réalité du monde agricole, de l’industrie et de la restauration scolaire. ce premier bilan partiel permet de faire l’ébauche des thématiques de travail à venir.

« Coopérer en filière locale pour mieux se nourrir, aujourd’hui et demain » est loin de se restreindre à des échanges ou de la transformation au niveau des produits comme évoqué de prime abord.  Certes le territoire dispose de ressources agricoles diversifiées, certes le tissu industriel agroalimentaire est dense mais il serait utopiste de penser qu’il suffise de « co-transformer »à moindre coût  des produits locaux pour les voir entrer dans la composition des menus de toutes nos cantines rurales, ou chez le particulier.

Une restauration scolaire qui maîtrise ses approvisionnements et a la main pour travailler en local est celle qui a gardé la gestion directe ou qui à sélectionné un délégataire ou prestataire en mesure de le faire.  Il est évident qu’un opérateur régional ou à fortiori national ne sera pas en mesure de référencer tous les acteurs locaux.  En revanche l’artisan traiteur de la commune voisine est déjà parfaitement intégré dans un réseau d’acteurs de proximité. 

Dans la pratique, quelles sont les problématiques qui favorisent une concession du service de restauration ? 

  • la difficulté de gestion du personnel et les défauts de compétences : temps partiels peu attractif , devalorisation du métier et démotivation des cantinières.
  • la responsabilité administrative du service, facturation et difficultés de paiement des familles.
  • la pression croissante des obligations nutritionnelles et qualité par les pouvoirs publics et les familles, (consentement à payer inchangé).
  • les outils de production des repas vieillisants, réinvestissement lourds.

Une étude la plus exhaustive possible est en cours pour dresser le panorama de la situation actuelle sur notre territoire. prochainement disponible.

Ainsi en avant première 3 axes se dessinent pour donner forme à ce projet :

  1. autours des compétences : GE filière et multisectoriel :  Restauration et metiers de bouche / Agro / Industrie Alimentaire / collectivités territoriales.
  2. autours des produits : Plateforme d’achat : contractualisation producteur / utilisateurs.
  3. autours des outils et savoir-faire : Rentabilisation des modèles de production existants ponctuellement sous capacitaires.

Bon App’ Filière Locale prend forme tout doucement. N’hésitez pas à alimenter ces réflexions et à marquer votre intérêt . je ne manquerais pas de vous envoyer une invitation pour la prochaine assemblée générale de constitution de l’entité juridique.

 

 




De l’idée au projet

29092011

Le besoin auquel répond le projet est né du point de vue du consommateur sur le territoire de la Vendée qui pourrait se retrouver dans ces typologies qu’il conviendra d’étudier : Pourquoi le consommateur vendéen pressé, ou qui ne sait pas, ou ne peut pas ou ne veut pas cuisiner serait-il contraint à manger des produits à forte empreinte écologique , que ce soit à son domicile, en restauration commerciale ou collective ? Pourquoi le consommateur sensible à son environnement, son bien-être et sa santé serait il contraint de se rapprocher des villes pour accèder aux offres de produits Bio, arrêter de travailler pour prendre le temps de faire les courses, jardiner et de cuisiner s’il veut bien manger ? Pourquoi un plat cuisiné en GMS est-il cher et inaccessible pour les foyers moyens ? Pourquoi l’offre en restauration collective n’est elle pas exemplaire en terme d’empreinte écologique ? Doit on avoir une éducation culinaire à 2 vitesses que l’on déjeune à domicile ou que l’on mange ou laisse les enfants à cantine ? 

Bref rappel : L’empreinte écologique : la pression qu’exerce notre activité sur la nature . L’empreinte de écologique de notre alimentation prend en compte toutes les ressources consommées pour la produire, la tranformer, la stocker,  la transporter, la distribuer, la  consommer et éliminer ses déchets.Sa prise en compte implique de minimiser les kilomètres parcourus entre la production et l’assiette, le respect des saisons, la juste consommation par rapport aux besoins physiologiques de chacun, des modes de culture respectueux de l’environnement, limiter les additifs et conservateurs chimiques, une écoconception et analyse de cycle de vie.

Un besoin est également né de la rencontre avec le monde agricole qui souffre à cause des incertitudes économiques qui pèsent sur les exploitations et qui a besoin de reprendre une certaine forme d’indépendance vis-à-vis des marchés des matières premières. La fuite de la valeur ajoutée vers l’aval de la filière agroalimentaire internationnale est préoccupante. On assiste de plus en plus à une « diabolisation » des industriels et de la distribution avec une perte de maîtrise totale des prix de vente pour le consommateurs final. L’image de l’ensemble de la filière est dégradée et manque d’attractivité. 

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Le contexte

28092011

Les attentes sont plurielles , et nous le verrons, convergentes malgré des ambivalences difficiles a priori à concilier.

La population, le consommateur final : 

  1. Le consommateur attend en premier lieu de la rassurance sur ce qu’il a dans son assiette :  origine, qualité nutritionnelle, santé sur le long terme… 
  2. Un accès à une alimentation « rassurante » :  disponibilité des produits quelque soit le mode de prise de repas, à un prix accessible 
  3. Son bien-être au quotidien,  et la qualité de son environnement :  un équilibre urbanisme / ruralité : un paysage préservé   un tissus dynamique d’économie locale  un lien social : de la proximité 

La Restauration : 

Volume  en Bio suffisant , régularité d’approvisionnement  , diversité  Produits pré-transformés Du prix accessible 

Les Collectivités territoriales : 

Outils de développement économique au service du territoire :  attractivités  à l’installation, transmission d’exploitation agricoles  développement et  la structuration du réseau aval (transformation, distribution…) Des outils d’application des politiques environnementales   promotion de mode d’agriculture respectueuse de l’environnement  préservation de vraie qualité de vie : lien social , proximité Des solutions de l’économie sociale et solidaire :  valeur ajoutée par le travail sur le territoire : de l’activité et des créations d’emplois, valeur ajoutée  partagée sur le territoire 

Le monde agricole : 

Indépendance économique relative :  Prix de ses produits (PAC, coop …)  Risques liés à son  environnement  (météo, crise sanitaire…)  Reconnaissance et une revalorisation de son activité : Respect de la Terre 

L’industrie Agroalimentaire : 

Restaurer une image et de la crédibilité  vis-à-vis des consommateurs et des producteurs  reconnaissance du savoir-faire Conquérir de nouveaux consommateurs et nouveaux marchés Avoir accès à une production locale Développer l’attractivité de la filière :  problématiques de recrutement Trouver des formes de distributions alternatives :  indépendance vis-à-vis des centrales d’achats de la grande distribution 

La Distribution : 

Offres alternatives : Offre de producteurs locaux 







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